Com­ment Évi­ter De Vivre Des Dou­leurs Et Des Re­grets Le Res­tant De Ta Vie ?


Tu as l’im­pres­sion de tra­vailler dur, tu as le sen­ti­ment de ne pas être re­connu à ta juste va­leur par rap­port à ce que tu ac­com­plis pour les autres ou pour ce­lui pour qui tu tra­vailles, tu res­sens le be­soin d’être épa­noui plei­ne­ment dans ce que tu fais.



Tu ai­me­rais avoir plus de re­con­nais­sance et de gra­ti­fi­ca­tion per­son­nelle sur les tâches que tu exé­cutes. Tu es peut-être même à la re­cherche d’une pas­sion ou d’une ac­ti­vité créa­trice pour te dé­ve­lop­per. Les choses du quo­ti­dien ne te suf­fisent pas et tu es en quête de pi­ment dans ta vie, main­te­nant tu ne sais pas par où com­men­cer voire même tu as dif­fi­cile de dé­bu­ter. Tu sou­hai­te­rais être comme ces per­sonnes qui réus­sissent tout ce qu’ils en­tre­prennent, ceux qui gèrent leur temps et leur éner­gie comme des maîtres.

Tu ai­me­rais être à la place de ces per­sonnes qui vivent une ai­sance de vie dans leur jour­née de 24 heures. Au­jour­d’hui dans une so­ciété de plus en plus ac­tive où le stress, la dé­pres­sion, la co­lère et les désac­cords qui te pour­rissent lit­té­ra­le­ment l’exis­tence règne, il est sou­vent dif­fi­cile de s’ac­cor­der du temps pour soi. Les élé­ments, les mœurs, la mo­rale sont en constante mu­ta­tion. Au fond de toi tu as dif­fi­cile de te faire une place dans cette so­ciété, car tu es conscient de ton manque de bien-être in­té­rieur vis-à-vis de ce monde avec le­quel tu n’es pas tou­jours en ac­cord. Écoute bien tout ce qui va suivre pour ren­trer parmi le cercle des per­sonnes qui sont pro­duc­tives et dé­bor­dantes de réus­site pro­fes­sion­nelle et so­ciale.


Ceux qui uti­lisent le temps, cet ac­tif pré­cieux à leurs avan­tages pour se faire plai­sir à eux-mêmes, pour s’épa­nouir, pour vivre dans un état de li­berté vé­ri­table et sur­tout vivre une vie pleine de sens où ton propre uni­vers est un jar­din se­cret de bon­heur per­pé­tuel. Alors com­men­çons par nous po­ser cette ques­tion : pour­quoi 80 % des per­sonnes ne sont pas heu­reux dans ce qu’ils ac­com­plissent au­jour­d’hui ?

Le refus de la réalité de notre monde

Dans le monde dans le­quel nous vi­vons au­jour­d’hui, L’an­xiété do­mine sur nos état d’es­prit, nom­breux sont ceux qui ne veulent pas le re­con­naître, mais le stress est la source pre­mière des pro­blèmes ren­con­trés à l’heure ac­tuelle. Ce souci est le trouble prin­ci­pal des rap­ports dans la so­ciété, avec nos proches et sur­tout dans le cadre pro­fes­sion­nel ou dans le cadre de notre ac­ti­vité. Il faut être sensé et lo­gique 2 se­condes avec soi-même.

Nous pas­sons la ma­jo­rité de nos jour­nées à exé­cu­ter un tra­vail que ce soit pour soi-même ou pour quel­qu’un d’autre au sein d’une en­tre­prise. En moyenne, dès l’ins­tant où nous sor­tons de notre lit pour com­men­cer à nous pré­pa­rer à la jour­née qui va suivre et du mo­ment où nous ren­trons à notre do­mi­cile, 8h com­plète se sont écou­lés. Et le cycle se ré­pète de ma­nière conti­nue jus­qu’au dé­but de notre vieillesse.

Mal­heu­reu­se­ment dans notre so­ciété, nous sui­vons un mo­dèle pré­éta­bli. En réa­lité, nous nous conten­tons de re­gar­der ce que les per­sonnes sont au­tour de nous, sans nous po­ser la ques­tion:” quelle est la chose pro­fonde au­quel j’as­pire ?”. Parce que, pour te prou­ver que la joie vé­ri­table du cœur dans notre ac­ti­vité est sou­vent dif­fi­cile à per­ce­voir ou à res­sen­tir, je vais te don­ner un exemple concret. Un em­ployé de ma­nière gé­né­rale est en re­con­ver­sion pro­fes­sion­nelle tous les 3 à 5 ans, main­te­nant à l’heure où tu écoutes ce mes­sage la re­con­ver­sion pro­fes­sion­nelle se fait tous les 9 à 12 mois.

Il fut une époque où une per­sonne res­tait toute sa car­rière dans un seul et unique em­ploi où se consa­crait à une seule ac­ti­vité prin­ci­pale. À quoi est due cette si­tua­tion ? Elle est tout sim­ple­ment liée au manque de bon­heur per­son­nel causé par le stress, sur­tout elle im­pacte ton manque d’épa­nouis­se­ment pro­fond dans tes ob­jec­tifs de vie. Car l’être hu­main est une créa­ture qui vit constam­ment avec des dé­sirs, il est dans l’at­tente et dans la re­cherche de nou­veau­tés et de dé­cou­vertes. Une fois un but at­teint et ac­com­pli, nous sommes à la re­cherche d’un nou­vel idéal à at­teindre. Mal­heu­reu­se­ment il est mal ap­pli­qué au­jour­d’hui, pour­quoi ?

Le fléau ravageur de l’homme

Au­jour­d’hui les per­sonnes ma­ni­festent un état d’es­prit de pau­vreté face à la vie. C’est un vi­rus qui af­fecte ton men­tal pe­tit à pe­tit. Le fac­teur qui im­pact cela est le manque de temps et la ges­tion ef­fi­cace de ce tré­sor sa­cré. Car rares sont les per­sonnes qui consi­dèrent le temps comme quelque chose de pré­cieux.

Un pro­verbe dit:

” Le temps n’est qu’une unité de mesure pour déterminer le changement “.

Donc le fait que le temps est sy­no­nyme de chan­ge­ment cela veut dire que tu dois trou­ver ton propre chan­ge­ment adapté à ta per­sonne. car ce que tu dé­cides de vivre, per­sonne d’autre ne le fera à ta place. Si tu dé­ter­mines le chan­ge­ment que tu veux dans ta vie dès au­jour­d’hui, tu dé­ter­mines le suc­cès que tu au­ras à l’ave­nir. Ceci n’est pas pour te mo­ti­ver, ceci est tout sim­ple­ment ce que tu as be­soin d’en­tendre pour pas­ser à l’ac­tion. Pour dé­cou­vrir com­ment t’of­frir tout ce que tu dé­sires de la vie, ton pod­cast au­dio est té­lé­char­geable gra­tui­te­ment à la fin de cet ar­ticle.

Tout ce qui concerne le chan­ge­ment, né­ces­site la prise de risque et de nou­veauté. Mal­heu­reu­se­ment, les per­sonnes n’osent plus en­tre­prendre de nou­velles choses que ce soit, dans leur re­la­tion amou­reuse, dans une ac­ti­vité qu’il sou­hai­te­rait dé­mar­rer, dans une pas­sion qui leur tient à cœur, dans un do­maine ar­tis­tique ou quel­conque. Peut-être même une af­faire qu’il sou­hai­te­rait lan­cer. Sans ou­blier le cadre re­la­tion­nel, les per­sonnes n’aiment plus faire des ren­contres et s’ou­vrir aux autres, car les per­sonnes pré­fèrent se ren­fer­mer dans leur monde plu­tôt que de cher­cher à dé­cou­vrir ce qui se trouve dans ce­lui des autres. Cette at­ti­tude est un com­por­te­ment qui brise les chances d’avoir plus d’op­por­tu­nité de la vie.

Un autre pro­verbe dit:

” L’état d’esprit que tu auras face à tes épreuves déterminera tes résultats futur”.

Change ton état d’es­prit face à ce qui te vient de la vie et tu au­ras ac­com­pli la to­ta­lité du tra­vail pour at­ti­rer à toi la chance, le bon­heur et la li­berté. Alors, une autre ques­tion in­ter­vient : com­ment avoir concrè­te­ment plus de ré­sul­tats tan­gibles dans sa vie ?


Les valeurs profondes brisées


Une va­leur qui est dé­truite est le temps. Beau­coup confondent le fait d’être oc­cupé et le fait d’ac­com­plir plu­sieurs choses. Quelle est la dif­fé­rence entre les deux ? Au­jour­d’hui beau­coup pré­tendent être oc­cupé, mais être oc­cupé ne veut plus rien dire. Tu peux faire plu­sieurs choses dans ta jour­née, mais si ce que tu fais ne contri­bue pas à ton bon­heur ou ne pro­duit pas quelque chose d’utile et pro­duc­tif pour toi voire même pour le bien-être des autres en sup­plé­ment, quelle est l’uti­lité ?

Nom­breux sont ceux qui se trouvent dans ce cas où il donne une ap­pa­rence d’être des per­sonnes dite over­booké, mais le temps qu’ils consacrent à tous ces élé­ments est to­ta­le­ment vide de sens et une perte de temps. De ma­nière dia­mé­tra­le­ment op­posé à cela, il y a ceux qui exercent peut-être moins de tâches, mais consacre leurs éner­gies et leurs cœurs à l’ou­vrage face à leurs ob­jec­tifs quo­ti­diens.

Ce n’est pas la quan­tité de ce que tu fais qui im­porte le plus, mais la qua­lité de ce que tu ap­portes et ac­com­plie pour la so­ciété et sur­tout pour toi-même. Ce genre d’être sont des per­sonnes qui ar­rivent à se fo­ca­li­ser et à réus­sir ce qu’ils en­tre­prennent. Par exemple une per­sonne qui a dé­cidé de se faire un pro­gramme spé­ci­fique pen­dant 8 mois à la salle de gym ou de fit­ness est une per­sonne qui se fixe un ob­jec­tif à at­teindre, dans le but de s’ac­com­plir plei­ne­ment. Cette per­sonne est un ga­gnant.

Cela peut pa­raître dur, main­te­nant il pro­cure du bien à ta santé et à ton corps. C’est un élé­ment fa­vo­rable à ton bien-être. En vé­rité un ga­gnant est une per­sonne qui a une ca­pa­cité de concen­tra­tion sur un point pré­cis dans le­quel est im­pli­qué son état émo­tion­nel pour la réa­li­sa­tion d’un idéal pré­cis. Mais pour cela il faut culti­ver l’amour en­vers ce que tu ac­com­plis et en­vers l’idéal que tu veux at­teindre. Car si tu ne pos­sèdes pas l’amour pour cette tâche, tu peux être mo­tivé pen­dant un cer­tain temps mais cela ne du­rera pas et tu n’at­tein­dras ja­mais ton ob­jec­tif. Ceci est un point clé pour al­ler vers la réus­site de ce que tu veux ac­com­plir.

Et l’amour en­vers une dis­ci­pline s’ap­prend en tes­tant de nou­velles choses, si tu n’ex­pé­ri­mentes pas tu ne pour­ras ja­mais sa­voir si tu aimes ou pas. Dans la vie il faut sa­voir goû­ter pour sa­voir si une chose est bonne ou non. Si tu ap­pliques tout ce qui a été dit, le che­min de suc­cès sera in­évi­table.

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